FredS

Reportage photo du Liban 30 aout 2016

21 novembre 2016
Written by: Frédéric

Du 29 août au 02 septembre 2016, à l’occasion d’un reportage mariage, j’ai eut la chance de partir une semaine au Liban. Pendant quelques articles je vais partager avec vous mon voyage à travers ce beau pays riche en paradoxe.

Avant toute chose, je remercie Aurélie et Jad, de m’avoir permis de découvrir le Liban. Non seulement ils m’ont proposé de les suivre, mais en plus ils ont organisé un véritable « Liban tour » pour la dizaine de Français qui s’était déplacé. Je dois avouer que ce pays ne faisait pas partie de ma liste de voyage. Sans doute à cause de la guerre du Liban qui a accompagné mon enfance, et aussi à cause de sa situation géographique.

Le Liban est un pays du Proche-Orient et se situe au bord de la Mer Méditerranée. Il est frontalier avec la Syrie et Israël. En face de lui se trouve Chypre.

Après un départ quelque peu mouvementé (la personne qui m’accompagne pour le reportage mariage ne pouvant plus venir, une alerte à un colis suspect à l’aéroport de Marseille), je débarque à Beyrouth le mardi 30 août à 01h50 du matin. Un taxi personnel me conduit alors à mon hôtel qui se situe à Byblos, ville portuaire se trouvant à 50 kilomètre de la capitale. Je pose enfin mes valises à 3h00 du matin pour un départ à 9h30  pour la première journée de visite.

Jour 1 : La vallée de Qadisha, le Monastère de Qozhaya et la Forêt de Cédres Dieu

Pour cette première découverte nous prenons la direction du nord Liban, dans la vallée de Qadisha (qui signifie saint en syriaque). Cette vallée est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO ( car c’est l’un des sites monastiques chrétiens les plus importants au monde et ce depuis le début de la chrétienté). Elle est un lieu de méditation et de refuge pour un grand nombre de personnes. La vallée de Quadisha est en fait constituée deux vallées qui se réunissent. Les deux vallées abritent chacune un monastère. Nous nous rendons dans la vallée de Qozhaya pour visiter le monastère du même nom.

Qozhaya (trèsor de vie en syriaque) est considéré comme l’un des plus vieux monastère de la vallée. Juché à 950 m d’altitude dans une gorge sauvage, ses origines remontent au IV éme siècle. La vue sur la vallée de Qadisha est splendide. Le monastère abrite une petite église de Saint Antoine, qui est taillée directement dans le rocher. Il y a également un musée où l’on peut découvrir la première imprimerie de l’Orient et divers objets et outils qu’utilisaient les moines.

Plus surprenant à l’entrée du monastère de Qozhaya, se trouve « la grotte aux fous« . On y attachait, avec des chaînes, les « fous » et les « possédés » en attendant une miraculeuse guérison. Saint Antoine est connu pour son don de redonner la raison à ceux qui l’ont perdue. Les moines faisaient donc appel à lui en criant « Satan, retire toi ! »

Nous laissons le monastère et nous nous rendons à la forêt des Cèdres de Dieu. Cette forêt est contigu à la vallèe de Qadisha. Tout comme la vallée, la forêt est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle est située sur le Mont Markmel entre 1900 et 2050 m d’altitude. Elle est le dernier vestige des forêts antiques et l’un des rares sites où l’on peut encore trouver le cedrus lebani, cité plus d’une centaine de fois dans la Bible, et un des matériaux les plus utilisés dans le monde antique.

Les forêts libanaises, qui autrefois recouvraient une grande partie du Liban, ont progressivement disparues du paysage, à cause de l’excès d’abattage. La forêt des Cèdres dieu ne fait pas exception à la règle. Aujourd’hui, la forêt n’est plus qu’un parc, heureusement maintenant protégé. Ce site est magique, et l’on ressent toute la tranquillité de ses arbres millénaires. Oui plusieurs cèdres de cette forêt ont plus de deux milles ans. L’un d’eux atteint même les 6000 ans.  Plus étonnant encore pour moi, ces arbres qui sont littéralement soudés l’ un à l’autres relié par une branche commune. Tout dans ce paysage est majestueux.

Parmi tous ces arbres, on trouve le cèdre de Lamartine (Le poète français lors d’une visite au Liban a dédié un poème aux cèdres de ce pays). Cet arbre foudroyé dans les années 90, a été transformé par un artiste libanais et en a fait une sculpture « naturelle ».

Nous quittons la forêt des Cèdres dieu, pour nous restaurer. Je vous parlerai une autre fois des repas libanais 😉 Du restaurant nous avons un magnifique point de vue sur la vallée. Avant de repartir pour Byblos, nous nous arrêtons pour visiter un autre monastère et profiter d’un autre point de vue sur la vallée.

Nous rentrons à 20h30 à L’hôtel. Avec une partie des français nous décidons d’aller boire un coup sur le port de Byblos. Ce qui deviendra un rituel. Nous sommes tous enchantés de ce que nous avons vu, et sommes impatients de découvrir ce que nous réserve la visite du lendemain.

à suivre….

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    2 Comments

  • Bernadette 22 novembre 2016

    Que de bons moments passés dans ce beau pays qui est en pleine reconstruction !
    Merci à Fred, pour ces jolies photos accompagnées des commentaires qui permettent à ma mémoire de me replonger dans ces instants precis. Très beau travail !!!!!! À recommander. Merci

  • Daher 8 décembre 2016

    Très très beau récit, très belles photos.
    Je ne connais pas la forêt des cèdres, Le monastère non plus.
    J’y suis allée cet été après 10 ans d’absence. C’était les retrouvailles avec ma famille.

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